K7 Productions est une structure artistique suisse qui assure la production des formes scéniques / performatives de Tomas Gonzalez et Igor Cardellini, ainsi que celles du collectif BALESTRA | CARDELLINI | GONZALEZ.

TOMAS GONZALEZ s’est formé en Lettres à l’Université de Lausanne et en théâtre à la Manufacture-HEARTS, école dans laquelle il enseigne depuis 2017 et propose avec Anne Pellois une histoire sensible du jeu d’acteur. Sa recherche se concentre sur les procédés de copie, d’imitation et de réactivation. Il travaille par ailleurs avec Jérôme Bel, Milo Rau, Yan Duyvendak, Stefan Kaegi, Mohammad Al Attar, Sara Leghissa, Karim Bel Kacem ou Emilie Charriot, en tant que comédien ou collaborateur artistique.

A la suite d’un parcours universitaire en anthropologie, sociologie et sciences politiques à l’Université de Lausanne, IGOR CARDELLINI a collaboré à la dramaturgie des projets d’Emilie Charriot (King Kong Théorie, Ivanov et Passion Simple). Adaptations dans lesquelles il interroge les rapports entre genre, sexe et classe. Parallèlement, il rencontre Tomas Gonzalez et Rébecca Balestra avec qui il monte le collectif BALESTRA | CARDELLINI | GONZALEZ. Dans leurs prods, il s’intéresse au pouvoir et à la manière dont la situation théâtrale permet de créer des effets de réel. Il est membre du comité du festival Belluard Bollwerk International et journaliste pour plusieurs quotidiens suisses.

Après un Bachelor en théâtre à la Manufacture-HEARTS, REBECCA BALESTRA a commencé directement à développer ses propres formes de poésie slamée. D’abord avec Flashdanse, puis Tropique, Show Set, Piano bar et prochainement Olympia, tous des soli. En 2013, elle a reçu le prix d’écriture dramatique Studer/Ganz. En tant qu’interprète elle collabore avec le collectif tg stan, Anne Bisang, Michèle Pralong, Natacha Koutchoumov, Mathieu Bertholet, Jean Liermier et Hervé Loichemol.

Depuis 2019, le collectif BALESTRA | CARDELLINI | GONZALEZ travaille avec les artistes brésiliens Felipe de Assis et Rita Aquino – curateurs du festival FIAC Bahia – ainsi que les Argentines Paula Barò et Marina Quesada, artistes et fondatrices de la plateforme de résidences LODO.

L’Âge d’or

“Colectivo” Utópico

Showroom

Self-help

O.V.N.I.

Je m’appelle Tomas Gonzalez et nous avons 60 min.

Théâtre de Vidy-Lausanne
6.2.21 15.5.21
Festival de la Cité, Lausanne
7.7.20 12.2.20
Théâtre de Vidy-Lausanne
18.5.21 30.5.21
La Bâtie-Festival de Genève
9.9.21 12.9.21

K7

Je m’appelle Tomas Gonzalez et nous avons 60 min.

2012, 60 min + fête

Du beauf à l’idole, dans un jeu d’attribution de valeur par le jugement social, JE M’APPELLE TOMAS GONZALEZ ET NOUS AVONS 60 MIN. scrute la fabrique des masculinités et des féminités en empruntant à l’univers des chanteurs de bals et des divas des années 70-80. Sorte d’exorcisme collectif déployé sur les airs populaires de Michel Delpech, de Jeanne Mas, de Tina Turner ou de Bonnie Tyler, la performance glisse progressivement vers le karaoké et la fête. De l’ego au collectif.

Prochaines dates :

Mise en scène, texte: CARDELLINI | GONZALEZ
Jeu : Tomas Gonzalez
Régie générale : Nidea Henriques
Régie lumière : Edouard Hügli
Administration : Désirée Domig
Coproduction : K7 Productions, Festival les Urbaines, Lausanne
Soutiens : Ville de Lausanne, CORODIS, Pro Helvetia

Tournée :
Le Carreau du Temple, Festival Jerk Off, Paris, Théâtre du Grütli, Genève, Ballhaus Ost, Berlin, Festival Arena, Erlangen, Nouveau Monde, Fribourg, Festival Wunder der Prärie, Zeitraumexit, Mannheim, Festival de la Cité, Lausanne, Les Urbaines, Lausanne, Les Printemps de Sévelin, Lausanne

(ENG)
Somewhere in between lame and lit, in a game of value attribution through social judgment, MY NAME'S TOMAS GONZALEZ AND WE HAVE 60 MIN. muses on the construction of masculinities and femininities by borrowing from the worlds of ballroom singers and divas from the 70's and the 80's. A collective exorcism taking place to the rhythms of popular tunes by Tina Turner, Bonnie Tyler or Kate Bush that gradually shifts towards karaoke and partying. From ego to collectiveness.